15.06.2008

Presque terminé...

Il y a une fin pour tout...

Ces derniers temps, je ne ressens plus vraiment l'envie de venir m'exprimer ici. Ni de partager mes coups de coeur, ni de me pencher sur ma vie, chose que de toute manière je n'ai jamais réussi à faire vraiment par écrit.
Je ne vais pas mal, non. Après tout j'ai eu mon année (tout n'est pas si désespéré à mon sujet alors), mon compte en banque est certes dans le rouge vif (mais il a prit un abonnement à l'année pour cette couleur) mais je pense à mes dix petits jours de vacances qui se rapprochent.
J'ai pu me gaver de dvd, j'ai de nouveau le temps de lire, de découvrir de nouveaux cd. Mais, je ne sais pas... je n'ai plus très envie c'est tout.
Je n'ai jamais été très douée avec les mots...

Alors avant de décider un terme définitif à cet endroit qui m'aura amusé le temps d'une petite année scolaire, je vais continuer une dernière fois avec LA chose que j'attendais depuis des semaines: le dernier Coldplay!

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Miracle ou erreur involontaire de la Fnac, l'album Viva la Vida que j'avais commandé depuis des semaines est arrivé hier sur le pas de ma porte au lieu de lundi. Trois jours d'avance c'est toujours une bonne surprise.
Après plusieurs écoutes, je me retrouve de nouveau dans cette même indécision qui m'avait prise lors de l'écoute du dernier Cabrel. Incapable de savoir si j'étais irrémédiablement séduite ou déçue.
Parce que cet album ne ressemble pas autant que ça aux trois précédents, ce qui est clairement une volonté du groupe. Du coup, on ne retrouve plus vraiment ces envolées vocales qui avaient fait le succès du groupe, ni un de ces morceaux qui a la première écoute vous prouve qu'il est déjà un tube en puissance. C'est plus subtile que ça...
Violet Hill qui tourne déjà sur mon ipod depuis des semaines est pour moi un excellent titre, efficace quoi qu'en dise certains. Mais alors que dire du reste de l'album? Qu'il me faudra probablement plus de deux jours pour l'apprivoiser entièrement? C'est certain. Mais déjà, certains titres résonnent à mes oreilles avec force.

Le doux et léger Strawberry Swing qui n'attend qu'un peu de soleil pour trouver toute sa dimension et qui me fait retrouver certaines sensations de Yellow. L'entraînant Viva La vida, très efficace (et déjà utilisé pour la pub d'i tunes) et optimiste. Un petit coup de coeur pour le titre 42. Chaque morceau à son univers. Des orgues de Lost au style très rock de Violet Hill. Alors peut être que pour vraiment apprécier cet album il faut déjà commencer par ne plus penser aux trois précédents qui ont fait la légende du groupe. C'est une nouvelle page, un univers légèrement différent dans lequel il faut se laisser porter pour en découvrir toute la puissance.

Et d'ici le 9 Septembre tant attendu et la foule de Bercy, il y aura bien assez de temps pour écouter et ré-écouter cet album pour en découvrir toutes les facettes. Parce que c'est Coldplay et que comme ces sept dernières années leur musique continuera de m'accompagner partout.



Dernier livre terminé, ce qui n'était pas gagné d'avance, le Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites de Marc Levy. Après avoir eut un mal fou avec le début du livre qui m'a profondément ennuyé, je me suis finalement laissé prendre au jeu après un bon tiers du roman. Finalement passé cela le livre retrouve l'efficacité du style Levy. Mais il y a vraiment quelque chose qui commence à me gêner avec ses livres. Je suis pourtant une inconditionnelle de l'auteur, mais en lisant ce roman je ne pouvais m'empêcher de m'arrêter en milieu de chapitre en me disant que de plus en plus ses écrits sont parsemés de phrases creuses, de descriptions alambiquées et sans intérêts et de facilités trop faciles justement... Je ne sais pas, un certain agacement peut être... Bref, c'est loin d'être le meilleur de Marc Levy. Dommage, ça me manque de ne pas avoir envi de dévorer une de ses histoires. Quant à l'adaptation télé d'Où est tu?, certainement mon préféré de tout les livres de Levy avec 7 jours pour une éternité, je préféré ne pas en parler plus...

Dernier livre débuté: L'aveuglement de José Saramago et dont l'adaptation ciné a été présentée à Cannes cette année...

Sur ce, à bientôt peut être.

26.05.2008

Retour du troisième type

Parce que la vie est mal faite, il pleut. Il pleut encore alors que depuis une semaine je suis sensée profiter de ma nouvelle liberté. Après quinze jours d'examens sous le soleil, c'est un peu ironique n'est-ce pas?
Mais tant pis, je fais avec. Pas le choix de toute façon. Alors à part avoir suivi le festival de Cannes à la télé sans manquer le petit journal de Yann Barthès, tenter de m'intéresser au dernier Marc Levy (qui après une cinquantaine de pages me déçoit déjà fortement...) et bien j'ai retrouvé le chemin des salles obscures. Cela faisait un moment... Alors pour fêter ce retour, je ne pouvais manquer l'événement du mois. Le retour du plus célèbre des archéologues. Mon fantasme absolu d'enfance... Indiana Jones.

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Je n'avais aucune attente précise finalement pour ce film. La trilogie Indiana Jones c'est pour moi toute mon enfance, un divertissement culte, des images gravées dans ma mémoire, une certaine tendresse à son égard. Au même titre que les Retour vers le futur, les Goonies ou Dirty Dancing... Alors un nouveau volet, vingt ans après... il ne fallait pas être devin pour savoir que ça n'aurait pas la même saveur. Parce que j'ai vieilli, parce que le cinéma à évoluer, parce que Harrison Ford n'a plus trente ans... Alors j'y suis allée avec l'idée de découvrir ce film tel quel, sans attentes précises. Et alors, ça donne quoi?

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Et bien oui. Indiana Jones n'est plus tout jeune. A la première image c'est toujours un choc, car dans les esprits Indiana n'a pas vieillit. Et le réalisateur s'en amuse à coups de blagues et de "papy" balancés au détour de répliques. Les nazis ont laissé la place aux russes, Sean Connery a refusé de revenir et le drôlissime Marcus Brody n'est malheureusement plus de ce monde... La nouvelle méchante n'est plus blonde avec un accent allemand mais prend les traits d'une rigide Cate Blanchett, agent russe fascinée par les pouvoirs de l'esprit... Le Moyen Orient ou l'Asie ont cédé leur place à l'Amérique du Sud (ce qui n'était pas pour déplaire à la passionnée d'art précolombien que je suis). Il y a eu du changement en effet.
La première et merveilleuse scène de course automobile accompagnée de la voix d'Elvis Presley nous plonge dans l'atmosphère immédiatement... pour la suite c'est autre chose.
Je ne suis pas déçue mais je ne suis pas enchantée non plus. Ce nouveau volet tiens ses promesses. C'est en effet un pur divertissement qui ne va pas chercher plus loin. Beaucoup d'action (peut être trop...) et un peu moins de psychologie des personnages... Mais ça n'a jamais été le but après tout. Le thème si célèbre de John Williams vous entraîne forcément. Mais quand la lumière se rallumé c'est tout de même cette sensation d'avoir vu Indiana Jones chez Stargate qui prédomine... Etrange. On se demande encore pourquoi Spielberg a choisi ce parti... une aventure traditionnelle aurait tout aussi bien fait l'affaire. Mais ne boudons pas son plaisir, cela aura au moins provoqué quelques fous rires...
Alors pour conclure, oui j'aurais passé un bon moment de divertissement... mais pour le plaisir, mieux vaut encore ressortir les bons vieux premiers films.

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En attendant, alors que le célèbre aventurier à retrouver son chapeau, je retrouve mes vieux démons de vacances... Dormir jusqu'à pas d'heures, traîner chez moi sans rien faire et me délectant de cet ennui latent. A côté de ça, toujours cette irrésistible envie de partir, de voir New York ou Edimbourg, d'aller dépenser des sommes folles (que je n'ai pas) dans les magasins parisiens, de repartir à la découverte des expositions du moment (chose commençait avec Paracas au Quai Branly sur les tissus Incas... et encore une fois une légère déception vis à vis de la muséographie), de me gaver de films, de séries et de ne surtout pas aller travailler. Le dernier épisode de Grey's anatomy m'attend. Et avec un plaisir d'autant plus accru que cette fin de saison 4 est bien meilleure que le fut la saison 3, retrouvant un mordant plus proche des débuts.
Je compte les jours avant la réception du nouveau Coldplay (j'en trépigne d'avance), et attend avec impatience de recevoir les dvd que j'ai commandé. Je pense avec envie à mes futures escapades hors de Paris le mois prochain...
En somme j'ai la sensation de passer beaucoup de temps à attendre demain sans vraiment profiter d'aujourd'hui... Mais ça, c'est encore une chose à laquelle je n'arrive pas à remédier...


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